Salar d'Uyuni

On a de la chance avec nos compagnons : deux couples, de Suisse allemande et d’Afrique du sud, avec qui on décide tout de suite de ne communiquer qu’en espagnol, ce qui fonctionne très bien et permet d’inclure dans nos conversation notre guide, Gerardo alias « el salvador » et notre cuisinière Isabel.

Ces deux derniers sont excellents chacun dans leur partie et surtout ce sont des gens bien, avec lesquels il fait bon voyager. Géraldo connait vraiment la région, son histoire, ses ressources, ses routes, et nous fait partager avec simplicité sa passion pour son pays.

Mais parler avec Isabel est encore plus enrichissant pour le point de vue tranché qu’elle a sur les choses. Elle n’est pas guide, la plupart du temps elle vend des fruits sur le marché, occasionellement elle accompagne un tour comme cuisinière.
Isabel nous apprend que, petite, elle cherchait de l’or avec son père à l’endroit même ou nous campions quelques jours plus tôt. Elle nous enseigne l’usage de quelques plantes qu’on trouve en altitude et dont on fait des réserves.
A 3650m d’altitude, le salar d’Uyuni est le plus grand terrain de foot du monde : 12 000 km2.
En son centre : du sel en profondeur sur 40m. Il s’étend chaque année.
On dort à l’hôtel de sel : maison de sel, meubles de sel, lits de sel. Le lendemain départ 5h. Les jeeps nous attendent et nous partons faire la course avec le soleil. A 6h nous sommes au milieu du salar...
En son centre : du sel en profondeur sur 40m. Il s’étend chaque année.
On dort à l’hôtel de sel : maison de sel, meubles de sel, lits de sel. Le lendemain départ 5h. Les jeeps nous attendent et nous partons faire la course avec le soleil. A 6h nous sommes au milieu du salar...



Nous sommes à Uyuni pour quelques jours et nous retrouvons les silences, les regards baissés, le mépris, la méconnaissance ou le désintérêt qu’éprouvent certains habitants à l’égard des touristes. On les comprend, des fois, il y en a tellement ici ! Mais c’est sûr que ça change quand on quitte les villes. C’est bien ce qu’on va essayer de faire demain en prenant un collectivo pour le volcan Tunupa, que nous avons bien l’intention de gravir par nous même. Avec ses cordillères, ses grandes villes et sa partie amazonienne, la Bolivie offre des possibilités de voyage qui nous dépassent et nous tentons, en attendant le bus hebdomadaire, de nous organiser.

2 Comments:
On voudrait des explications sur cette "piscine" où vous avez l'air si bien au mileu de ruines...
8:08 a. m.
c'est une source d'eau chaude (30 et quelques degres) qui surgit au milieu de nulle part a pres de 5000m d'altitude... C'etait bieeeeeeen !! Sauf pour sortir parce que dehors il y avait un vent gla-glaciaaaaal... Et nous on a des serviettes de 2cm2 !
11:35 a. m.
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